
Posté le 27 mai 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
Le web regorge de publicités pour des produits minceur révolutionnaires, mais la plus grande prudence est de mise. Derrière le terme "Mounjaro naturel" se cache une escroquerie bien rodée qui utilise l'image de célébrités pour vous vendre des solutions sans aucun fondement scientifique.
Une manipulation technologique au service de la fraude
Le phénomène du "Mounjaro naturel" est une arnaque totale qui circule massivement sur les réseaux sociaux.
Les fraudeurs utilisent des deepfakes, des vidéos truquées par intelligence artificielle, pour plaquer un faux discours sur le visage d'experts ou d'artistes connus.
Ils volent ainsi la notoriété de personnalités pour vous influencer et vous inciter à acheter des produits bidons, en prétendant que ces solutions miracles ont été testées et approuvées par des stars de la chanson ou de la télévision
Une recette banale sans aucun effet sur le poids
La fameuse préparation vendue comme "redoutable" n'est en réalité qu'un mélange très simple de gingembre, de citron et de miel.
Pour surfer sur les tendances actuelles, certains vendeurs y ajoutent du vinaigre de cidre, prétendant que ce cocktail créerait une enzyme magique capable de "manger les graisses" pendant votre sommeil.
Scientifiquement, ces affirmations sont totalement absurdes. Il s'agit d'une simple préparation alimentaire qui, à cause du miel, peut même s'avérer assez sucrée et n'a rigoureusement aucune chance de vous faire perdre du poids.
La confusion entre médicament et boisson naturelle
Il est crucial de comprendre que le véritable Mounjaro n'a absolument rien de naturel ; c'est un médicament synthétique complexe qui s'administre par injection.
Il s'agit d'analogues d'hormones (GLP-1 et GIP) qui agissent sur le cerveau pour couper la faim, ralentir la vidange de l'estomac et augmenter la production d'insuline.
Une simple boisson ménagère ne peut en aucun cas reproduire ces mécanismes hormonaux puissants. Prétendre le contraire est une contre-vérité scientifique utilisée uniquement pour tromper les consommateurs vulnérables.
Des techniques marketing pour vous forcer la main
Ces vendeurs utilisent des pièges marketing agressifs pour vous pousser à l'achat impulsif, comme des messages de stress indiquant qu'il ne reste plus que quelques produits en stock.
Ils proposent souvent des systèmes d'abonnements cachés pour vous escroquer sur le long terme, et il arrive même que les commandes ne soient jamais livrées après paiement.
Ne tombez pas dans le panneau de ces promesses de perte de poids sans effort qui ne visent qu'à voler votre argent en exploitant votre désir de santé.
En résumé, la vigilance est votre meilleure alliée face aux produits miracles du web. Si une offre semble trop belle pour être vraie et utilise l'image d'un expert dans une vidéo à l'aspect suspect, fuyez immédiatement.
Une perte de poids durable ne passera jamais par une potion "secrète" au gingembre, mais par une prise en charge sérieuse avec un accompagnement comme sur Savoir Maigrir :)
Alors si vous voyez des produits sous le nom de Stylo Maison ou minceur, ou Vital GPL ou autre, avec mon image associée à une star ou à une personne de la télé, fuyez !
Posté le 25 mai 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Dans les rayons de nos supermarchés, le sucre se cache sous de nombreux noms et formes. Pour y voir plus clair et préserver sa santé, il est indispensable de comprendre les spécificités de chaque famille de produits sucrants.
Les sucres naturels et le piège des sirops "santé"
La première famille regroupe les sucres simples et naturels que nous connaissons tous : le glucose, le saccharose (le sucre de table classique) et le lactose (sucre du lait). Ils apportent tous 4 calories par gramme.
On y associe souvent la quatrième famille, celle des sirops d'agave, d'érable ou de bouleau. Contrairement à une idée reçue très répandue, ces sirops ne sont pas des alternatives "miracles" : ce sont de véritables sucres dont la valeur calorique est quasiment identique au sucre blanc.
Si leur index glycémique est parfois plus modéré, ce qui signifie qu'ils passent un peu plus lentement dans le sang, ils doivent être consommés avec la même modération pour éviter le stockage des graisses.
Les édulcorants intenses : le goût sans l'impact calorique
Les édulcorants intenses, comme l'aspartame, la stevia ou le sucralose, forment une catégorie à part. Ce sont des molécules dont le pouvoir sucrant est colossal, pouvant aller jusqu'à 300 fois celui du sucre classique.
Parce qu'on en utilise des quantités infimes pour obtenir le même goût, leur apport calorique est considéré comme nul. Bien qu'ils fassent souvent l'objet de débats, les autorités de santé rappellent qu'ils ne sont pas toxiques aux doses normalement consommées par l'homme.
Ils représentent une aide précieuse pour les personnes diabétiques ou celles devant surveiller leur poids, car ils permettent de conserver le plaisir du goût sucré sans provoquer de pic d'insuline ou de hausse de la glycémie.
Les sucres-alcools ou polyols : l'entre-deux
De plus en plus populaires, les sucres-alcools comme le xylitol ou l'érythritol (souvent appelés polyols) possèdent une structure chimique hybride. Ils apportent environ 2,4 calories par gramme, soit deux fois moins que le sucre traditionnel.
Leur grand avantage est leur index glycémique très bas, ce qui en fait des alliés pour limiter la réponse glycémique du corps. Toutefois, il convient d'être vigilant : ces substances sont moins bien absorbées par le système digestif et une consommation excessive peut provoquer des irritations intestinales ou des ballonnements. Il est donc conseillé de les introduire progressivement dans son alimentation et en petites quantités.
Sucres simples contre sucres complexes : une question de rythme
Au-delà du goût sucré, il faut distinguer les sucres simples (rapides) des sucres complexes (les amidons des féculents). Les sucres complexes devraient représenter entre 40 % et 50 % de notre apport calorique quotidien, car ils fournissent une énergie durable à nos muscles.
À l'inverse, l'OMS recommande de limiter les sucres simples à moins de 10 % de notre ration totale, soit environ 50 g par jour pour une femme et 60 g pour un homme. Pour mieux gérer ces sucres, une astuce simple consiste à les consommer pendant les repas ou à les associer à des fibres (comme dans les fruits entiers), car celles-ci ralentissent naturellement leur absorption par l'organisme.
En résumé, l'équilibre alimentaire ne passe pas par l'exclusion totale, mais par la connaissance des produits. En alternant vos sources de sucre et en privilégiant les formes naturelles associées aux fibres, vous profitez du plaisir de la table tout en protégeant votre équilibre métabolique.
Vous voulez en savoir plus ? Alors regardez la vidéo qui suit. Bon visionnage !
Posté le 30 avril 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Les substituts de viande sont de plus en plus présents dans nos supermarchés et les menus des fast-foods, promettant le goût du steak sans l'impact animal ou environnemental. Mais entre marketing et nutrition, que valent réellement ces produits ultra-transformés pour notre santé ?
Une illusion nutritionnelle et le manque de "complet"
Si la viande animale est souvent critiquée, elle apporte des éléments essentiels : des protéines complètes (entre 15 % et 25 %), du fer héminique (mieux absorbé par l'organisme), de la vitamine B12, du zinc et même de la créatine.
À l'inverse, le steak végétal repose sur des protéines de soja, de pois ou de champignons. Bien que ces sources soient intéressantes, elles ne sont pas toujours "complètes" à elles seules (hormis pour le soja).
Pour s'en rapprocher, il faut souvent les combiner à des céréales (comme le pain du burger), mais l'apport protéique reste souvent inférieur, plafonnant autour de 12 à 14 g contre 25 g pour une portion de viande.
Le revers de la médaille : additifs et ultra-transformation
Fabriquer un produit végétal qui "saigne", qui a la texture d'un muscle et le goût du grillé demande beaucoup de bricolage industriel. Les premières générations étaient saturées d'additifs.
Aujourd'hui, si les listes d'ingrédients s'allègent, on y trouve encore des "liants" comme la méthylcellulose ou de l'huile de coco. Cette dernière, bien que tendance chez certains influenceurs, est riche en graisses saturées et peu recommandée pour la santé cardiovasculaire.
De plus, pour compenser le manque de saveur naturelle, ces produits sont souvent beaucoup plus salés que la viande brute.
Comment choisir (si vous craquez quand même) ?
Tout n'est pas à jeter : les substituts végétaux ont l'avantage d'apporter des fibres (absentes de la viande) et ne contiennent pas de cholestérol. Si vous souhaitez en consommer, soyez exigeants sur l'étiquette :
Le paradoxe psychologique du "faux steak"
Il existe un vrai débat sur la pertinence de ces produits. Si l'on décide de ne plus manger d'animaux par éthique ou pour sa santé, pourquoi chercher à tout prix une copie qui imite la chair, la texture et le "saignement" ?
Plutôt que de consommer un produit transformé et onéreux qui tente de "singer" le monde animal, ne serait-il pas plus sain de revenir à de vraies galettes de légumes et de légumineuses faites maison ?
La mastication et le plaisir authentique des végétaux restent souvent bien plus satisfaisants que ces imitations industrielles.
La tendance semble s'essouffler. Des marques pionnières comme Beyond Meat voient leurs ventes reculer, signe que les consommateurs deviennent plus critiques sur ce qu'ils mettent dans leur assiette.
Comme toujours, pour aller plus loin, je vous laisse regarder la vidéo qui accompagne cet article. Et en commentaire, partagez votre point de vue sur ce produit “du futur” !
Posté le 7 avril 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Aujourd'hui, on met les pieds dans le plat, mais sans trop le saler : on mange tous trop de sel sans s'en rendre compte, et ce n'est pas si bon que ça pour notre santé. On ne vous prend pas pour des patates, alors on va voir ensemble comment lever le pied sans perdre le plaisir de manger !
Le sel, c'est quoi au juste ?
Le sel, que vous retrouverez sur les étiquettes sous le nom de chlorure de sodium, n'est pas un poison, c'est un composé indispensable à la vie. Il intervient dans de très nombreuses réactions chimiques, comme la création d'hormones ou de réactions enzymatiques, et assure les échanges vitaux au niveau de nos cellules. C’est aussi grâce à lui que nos muscles se contractent correctement.
Historiquement, il était si précieux qu'il servait de monnaie d'échange (la gabelle, cela vous dit quelque chose ?), mais aujourd'hui, l'industrie agroalimentaire l'utilise surtout comme conservateur et comme exhausteur de goût.
Heureusement que nos aliments en contiennent naturellement, sinon on ne pourrait pas assurer toutes ces fonctions biologiques dans le cas où nous ne consommerions aucun sel “ajouté” ou d’assaisonnement.
Combien en consommer et où se cache-t-il ?
Si l'on écoute l'OMS, il faudrait se limiter à 5 g par jour, ce qui est très strict. En France, on tolère jusqu'à 8 g, mais en réalité, nous en consommons en moyenne 10 g par jour. Vous allez être surpris, mais le grand champion du sel caché, c'est le pain : une baguette entière apporte déjà plus de 5 g de sel, soit votre quota quotidien total !
Les autres gros pourvoyeurs sont les produits fumés, la charcuterie, le fromage, les conserves et les plats préparés. Plus surprenant encore, on en trouve des quantités importantes dans les soupes industrielles et même dans les céréales du petit-déjeuner.
C'est pour cela qu'il faut apprendre à lire les étiquettes : si vous voyez écrit "sodium", multipliez le chiffre par 2,5 pour obtenir la quantité réelle de sel.
Les signes d'alerte : votre corps vous parle !
Il existe sept signes qui montrent que vous avez la main trop lourde sur la salière. Le plus simple, c'est une soif permanente. Viennent ensuite la rétention d'eau et les gonflements : si vous appuyez sur votre mollet et que la marque reste, ou si vous avez le visage gonflé le matin, c'est que votre corps stocke de l'eau pour diluer l'excès de sel.
Ce surplus d'eau dans les vaisseaux augmente la pression et mène droit à l'hypertension artérielle, source de maladies cardio-vasculaires. L'excès de sel peut aussi causer des maux de tête répétitifs, une fatigue permanente liée à une mauvaise santé rénale, et même une véritable addiction, car plus on mange salé, plus on en a envie.
À long terme, cela favorise aussi l'ostéoporose en provoquant une fuite de calcium.
Mes astuces pour réduire la dose en douceur
Pas de panique, on peut se désaccoutumer ! L'idée n'est pas d'arrêter brutalement, mais de diminuer votre consommation de 15 à 20 % chaque semaine pour habituer votre palais. La première étape est de supprimer le sel d'assaisonnement à table ou de choisir entre saler à la cuisson et à l’assiette et d'user et abuser des herbes et des épices pour donner du goût.
Côté courses, préférez les produits surgelés aux conserves et évitez les plats préparés ainsi que les soupes en brique. Vous pouvez aussi tester les sels diététiques à base de potassium que l'on trouve en pharmacie (sous avis médical), mais attention à ne pas en mettre deux fois plus !
Enfin, surveillez les étiquettes et privilégiez les produits "sans sel ajouté", c'est une question d'habitude qui peut changer votre vie.
Allez, les amis, mettez ces conseils en pratique et vous verrez, votre corps vous dira merci ! À bientôt !.
Pour plus d’explications, regardez la vidéo qui suit, elle vous explique tout :) Bon visionnage !
Posté le 26 mars 2026 par Dr Jean-Michel Cohen

Pourquoi j'ai voulu réécrire ce livre qui a marqué toute une génération ? Tout simplement parce qu'en vingt ans, le monde de la nutrition a plus bougé qu'un shaker de protéines, et il était temps de remettre l'église au milieu du village avec bienveillance !
Vingt ans de changements, de modes et de révolutions
En deux décennies, on est passé des quatre feuilles polycopiées de l'hôpital Bichat — où l'on choisissait arbitrairement entre 900 et 1400 calories — à une explosion de méthodes numériques. Hier, on ne jurait que par Atkins ; aujourd'hui, on ne parle plus que de jeûne intermittent, de régime cétogène (le fameux "keto" où l'on mange du gras pour fondre) ou du "One Meal A Day".
Si j'ai repris la plume, c'est pour intégrer ces nouvelles données, comme le jeûne 16/8 que j'étudie depuis 2014, tout en rappelant que le régime méditerranéen reste le socle de l'équilibre. On a délaissé l’académisme rigide pour comprendre que la personnalisation est la seule clé : finie la standardisation, chaque individu a besoin de son propre chemin.
Face au chaos et à la confusion des réseaux sociaux
Ce qui n'a malheureusement pas changé, c'est la confusion ! Vous êtes aujourd'hui harcelé par des "super-vendeurs" sur les réseaux sociaux qui racontent parfois des tissus d'âneries avec un talent d'acteur incroyable.
Entre les injonctions sur les super-aliments (si tu ne manges pas d'amandes au saut du lit, tu es condamné !) et la poussée des compléments alimentaires pour tout et n'importe quoi, on finit par devenir dingue.
Le régime devient une obsession qui dévore la vie sociale et familiale. Mon but avec cette édition 2026, c'est de vous sortir de ce brouillard pour que vous puissiez enfin maigrir intelligemment, en déjouant les pièges du marketing et en retrouvant le plaisir de manger sans culpabiliser.
Les vraies bonnes nouvelles : légumineuses et microbiote
Tout n'est pas noir dans ce nouveau monde de la nutrition ! On a fait de magnifiques découvertes, notamment sur le rôle des probiotiques et le confort digestif. On a aussi réhabilité les légumineuses, ces trésors de fer et de fibres qui assurent une satiété durable et que l'on boudait par erreur.
Mais attention, si la science progresse, les étiquettes, elles, se compliquent : entre le Nutriscore et les nouveaux logos d'empreinte carbone, l'emballage ressemble parfois à une image à colorier pour enfants où il est difficile de distinguer le vrai du faux.
Dans ce livre, je décrypte tout cela pour vous, afin que vous ne soyez plus pris pour des patates par les industriels !
J’ai testé pour vous… incognito !
Pour finir, je vais vous faire une confidence : pour rédiger ce "Savoir Maigrir 2026", je me suis moi-même mis au régime !. Je me suis inscrit sur mon propre programme internet sous un nom d'emprunt, sans que personne dans mon équipe ne le sache, et j'ai suivi, comme tout abonné, les menus et les conseils chaque jour.
C’est grâce à cette expérience "clandestine" que j'ai perdu les 10 kilos que je traînais. Cela m'a rappelé que le plus important n'est pas seulement ce qu'il y a dans l'assiette, mais ce qui se passe dans la tête : identifier le déclic, gérer ses émotions et se respecter soi-même.
Je vous laisse regarder la vidéo qui vous explique tout en details :) Bon visionnage
Posté le 17 mars 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Aujourd'hui, on s'attaque à un sujet qui déchaîne les passions et divise les tablées : le lait et les produits laitiers. Entre les fans absolus et ceux qui les fuient comme la peste, on va remettre les pendules à l'heure avec bienveillance et surtout sans vous raconter de salades.
Halte au mythe de l'inflammation !
L'argument qui revient en boucle chez les détracteurs, c'est que le lait serait « inflammatoire » pour notre organisme. Eh bien, je vais être direct : c'est faux ! Une analyse monumentale regroupant 52 essais cliniques a conclu que les produits laitiers exercent au contraire une activité anti-inflammatoire.
Mieux encore, pour ces dames et ces messieurs, une consommation régulière est associée à une diminution du risque de cancer du côlon. En dehors de nos sources, il est intéressant de noter que le lait contient des peptides bioactifs qui soutiendraient même le système immunitaire (information à vérifier indépendamment).
Alors, à moins d'une allergie réelle, votre yaourt ne vous veut pas de mal, bien au contraire.
On n'est pas des veaux, mais on est des humains !
Vous avez sûrement déjà entendu ce refrain : « L'homme est le seul animal qui boit du lait à l'âge adulte, on n'est pas des veaux ! ». C'est vrai, nous ne sommes pas des veaux, nous sommes des humains omnivores. Notre spécificité, c'est justement de cuisiner et de transformer nos aliments pour en tirer le meilleur.
Les produits laitiers représentent 70 à 75 % de nos apports en calcium, le pilier de nos os et de nos dents. Ils nous offrent aussi des protéines de qualité, de la vitamine B12 pour le sang, de la vitamine D pour fixer ce fameux calcium, et de la vitamine B2 pour notre moteur énergétique.
Si vous n'aimez vraiment pas le lait, vous pouvez trouver du calcium dans les eaux minérales, les légumes à feuilles vertes… mais il faudra en consommer de sacrées quantités pour compenser. Ou encore vous avez les sardines où l’arête centrale vous fournira du calcium.
Lactose, fromage et faux amis végétaux
Si le lait vous ballonne, c'est sans doute à cause du lactose, ce sucre que certains digèrent mal avec l'âge. Mais attention aux idées reçues : il n'y a quasiment pas de lactose dans le fromage !
C'est donc une alternative géniale pour avoir sa dose de calcium sans les soucis digestifs. Quant aux « laits » végétaux (amande, avoine, noisette), attention les amis : ce sont souvent des produits très transformés qui ne font pas le poids nutritionnellement face au lait animal.
Pour les enfants, la question ne se pose même pas : le lait est indispensable pour leur croissance, et même les plus sceptiques ne s'y opposent pas.
Comment bien choisir son pot ?
Inutile de se forcer à en manger à chaque repas : deux à trois produits laitiers par jour, c'est le bon équilibre, même si l'industrie tente parfois de vous en vendre trois. Côté calories, c'est le grand écart : comptez environ 60 kcal pour un yaourt nature, mais entre 300 et 400 kcal pour 100 g de fromage.
Mon conseil d'ami : lisez les étiquettes ! Un bon produit doit avoir une liste d'ingrédients courte : du lait, un peu de sucre si besoin, et c'est tout. Évitez les additifs bizarres et privilégiez toujours le plaisir. Si vous êtes sensible à l'empreinte carbone ou au bien-être animal, ce sont des arguments respectables, mais ils sont éthiques et non nutritionnels.
Allez, les amis, faites-vous plaisir en regardant la vidéo qui suit avec un bon morceau de fromage ou un yaourt, et rappelez-vous qu'une bonne alimentation, c'est avant tout celle qui ne vous prive de rien !
À bientôt !
Posté le 12 mars 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Aujourd’hui, vous recevez des amis et vous allez prendre l'apéritif. Alors attention, entre les rayons qui débordent de nouveautés et les étiquettes écrites en pattes de mouche, on peut vite se faire piéger. Passons au scanner ces fameux "tartinables" pour que vous puissiez apprécier ce moment avec bienveillance et “gourmandise”, sans culpabiliser !
Le champion du rayon : le "houmous" et ses cousins légers
Mon chouchou numéro un, c'est le houmous (prononcer "oumous"). Ce produit est une petite pépite nutritionnelle car il met en avant les légumineuses. Avec plus de 50 % de pois chiches et de la pâte de sésame, vous faites le plein de sucres lents et de fibres. C'est un produit intermédiaire à 311 calories pour 100 g, ce qui est tout à fait raisonnable pour une petite dose sur un toast.
Autre bonne surprise : la feta battue ou le chèvre crémeux. Pourquoi sont-ils si légers (autour de 180-210 kcal) ? Parce que les industriels utilisent une base de yaourt grec et de protéines de lait pour donner du volume sans trop de gras.... C’est malin, c’est onctueux et ça cale bien ! Par contre, ne cherchez pas des tonnes de fromage dedans, il n'y en a souvent que 20 %, mais le résultat reste très acceptable pour la ligne.
Le tarama : une bombe calorique mais une recette honnête
Alors là, on change de catégorie. Le tarama, c'est un peu le "Nutella de la mer" avec ses 535 calories pour 100 g. Pourquoi ? Parce que le premier ingrédient, c’est l’huile. En gros, quand vous prenez une cuillère de tarama, vous mangez la moitié d'une cuillère d'huile.
Pourtant, je lui donne un bon point s'il est bien composé, avec de vrais œufs de cabillaud et du saumon fumé, sans trop de colorants bizarres. C’est un plaisir festif : on en prend un peu, on savoure, et on sait que c’est gras, mais au moins la composition est propre.
Attention aux "faux amis" et à la jungle des additifs
C'est là que "Jean-Mimi" sort sa loupe et commence à froncer les sourcils. Méfiez-vous des tartinables de thon ou de certains fromages frais industriels. Certains fabricants nous sortent des listes d'ingrédients à rallonge : conservateurs E202, épaississants E415, colorants E160... Quand il y a plus de lignes de chimie que d'aliments réels, on laisse tomber !
Par exemple, le fromage frais à l'échalote tout prêt est souvent décevant et riche en amidon de manioc pour pas grand-chose. Un petit conseil d'ami : pour ces recettes simples, achetez un bon fromage frais nature et rajoutez vous-même votre ciboulette et vos échalotes. C’est meilleur, moins cher et bien plus sain !
En général, les "tartinables" du commerce sont un segment en pleine explosion, mais la qualité varie énormément : plus la liste d'ingrédients est courte, mieux c'est pour votre santé et votre tour de taille.
Allez, les amis, choisissez bien vos toasts, profitez de vos copains, et rappelez-vous : l'équilibre, c'est de savoir ce qu'on met dans son assiette ! Regardez bien la vidéo qui suit, bon visionnage et à bientôt !
Posté le 2 mars 2026 par Dr Jean-Michel Cohen

On me demande souvent s'il existe des aliments magiques qui font fondre les kilos par enchantement. Soyons clairs : s'il n'existe pas de produit « miracle », certains aliments facilitent grandement la perte de poids en empêchant de grossir ou en renforçant votre capacité naturelle à mincir.
Le but du jeu est de choisir des alliés qui vous calent l'estomac et boostent votre métabolisme. Voici 5 de mes chouchous pour un régime réussi et sans gargouillis.
Le duo satiété : l’œuf et la pomme
L’œuf est un aliment quasi magique car il est extrêmement rassasiant : son indice de satiété est de 150, contre seulement 100 pour le pain. Riche en protéines et faiblement calorique (entre 60 et 80 calories), il augmente votre dépense d'énergie pendant les trois heures suivant sa consommation.
Et ne craignez plus le cholestérol : on sait aujourd'hui que c'est le foie qui le produit à 80 %, pas vos deux œufs du déjeuner !
Ensuite, n’oubliez pas la pomme. Ce n’est pas un cliché : elle contient de la pectine, un gel qui agit comme une éponge dans votre corps pour vous couper l’envie de grignoter. Une étude a prouvé que manger une pomme permet de consommer environ 15 % de calories en moins au repas suivant.
Fibres et fer : le pouvoir des légumineuses et des feuilles vertes
Le deuxième aliment, c’est les légumineuses. C'est un produit bon marché, riche en fibres et doté d'un index glycémique bas. Cela permet au sucre d'être distribué lentement et d'être utile aux cellules plutôt que d'être transformé en graisse.
Ajoutez à cela les légumes verts à feuilles comme les épinards, la mâche ou la roquette.
Composés essentiellement d'eau, ils n'apportent que 20 à 25 calories pour 100 g, vous permettant d'en manger énormément pour une sensation de plénitude gastrique sans calories.
En prime, leur fer optimise le transport de l'oxygène vers vos cellules pour un métabolisme au top.
Le saumon et le coup de pouce du calcium
Vous serez peut-être surpris, mais le saumon est un allié minceur précieux. Sa richesse en acides gras oméga 3 aide à réguler la leptine, l'hormone qui assure notre satiété. Une étude a montré que ceux qui consomment suffisamment d'oméga 3 perdent en moyenne 2 kg de plus que les autres.
De plus, ses protéines demandent de l'énergie pour être digérées, créant ce que l'on appelle des “calories négatives” (je vous explique cela plus en détail dans la vidéo).
Enfin, n'oubliez pas les produits laitiers pour leur calcium. Sans un apport suffisant en calcium, votre organisme a un mal fou à activer les enzymes (triglycérases) chargées de casser les cellules de graisse.
Allez, les amis, mettez ces champions dans vos assiettes et comme vous le savez, mincir doit rester un plaisir. Et pour encore plus de détails, regardez la vidéo qui accompagne l’article.
Bon visionnage !
Posté le 18 fevrier 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Les Zamis ! On ne peut plus déambuler dans les allées du rayon frais sans être assailli par ces petits pots au look scandinave ou ces yaourts estampillés « High Protein ». C'est la grande mode du Skyr !
S'il s'agit d'un produit intéressant, mon rôle est aussi de vous aider à ne pas vous “faire rouler dans la farine” (ou plutôt dans le lactosérum). Entre le marketing bien huilé qui nous promet monts et merveilles et la réalité de votre ticket de caisse, il y a parfois un fossé que nous allons combler ensemble, avec bienveillance et sans se raconter de salades !
Le secret de fabrication : du lait, encore du lait !
Pourquoi tout ce foin autour du Skyr ? C'est très simple, tout est dans la concentration du produit. Habituellement, pour fabriquer 1 kg de yaourt classique, on utilise environ 1 litre de lait.
Pour le fromage blanc, on monte déjà à 2 litres pour obtenir cette texture plus dense.
Mais pour ces produits types Skyr ou ces fameux yaourts « double protéines » qui envahissent nos linéaires, les industriels utilisent jusqu'à 3 litres de lait pour obtenir seulement 1 kg de produit fini. C'est donc un concentré pur de lait !
En conséquence, on obtient une masse compacte, très onctueuse, mais surtout une teneur en protéines qui grimpe en flèche : environ 9 g à 10 g pour 100 g, contre à peine 4 g pour un laitage traditionnel. Forcément, avec une telle densité protéique, l'effet de satiété est au rendez-vous.
C’est le laitage idéal pour ceux qui ont tendance à avoir faim une heure après le repas ou qui cherchent à tenir jusqu'au dîner sans passer par la case grignotage. C’est biologique : les protéines calent l’estomac plus longtemps que les glucides.
Un prix qui pèse lourd dans votre panier de courses
C’est là que le bât blesse. Comme c’est la mode, les industriels se frottent les mains et le prix au kilo a littéralement flambé par rapport à un yaourt nature ou un fromage blanc classique.
On vous vend souvent de jolis packagings colorés, des pots au design épuré et des appellations exotiques qui font grimper la note finale sans apporter de miracle nutritionnel supplémentaire par rapport à ce que nos grands-mères connaissaient déjà avec un bon fromage blanc de campagne.
En réalité, si vous avez un budget serré, sachez que manger deux petits suisses vous apporterait une quantité de protéines tout à fait similaire à un pot de Skyr, mais pour une fraction du prix !
Le Skyr, c’est un peu le luxe du rayon frais. Est-ce indispensable pour mincir ? Pas du tout ! C’est un allié pratique, certes, mais pas une obligation si l'on surveille ses dépenses. Ne vous laissez pas culpabiliser par le marketing qui laisse entendre qu’il faut absolument manger « High Protein » pour être en forme.
Danone, Yoplait et les autres : apprenez à décrypter les pots
Dans cette jungle de produits, les leaders comme Danone et Yoplait rivalisent d'ingéniosité, suivis de près par les marques de distributeurs qui proposent désormais leurs propres versions.
Mais attention aux faux amis qui se cachent derrière les étiquettes ! Si la version nature est nutritionnellement très correcte (souvent sans graisses ou avec très peu), les déclinaisons aux fruits, à la vanille ou aromatisées cachent souvent des pièges.
Pour masquer l'acidité naturelle du Skyr (qui est plus prononcée que dans un yaourt bulgare), les industriels ajoutent fréquemment (pas toujours, vous le verrez dans la vidéo) des quantités de sucres ou de sirops de glucose-fructose qu’il faut savoir identifier.
Surveillez aussi la taille du pot : certains font 150 g, ce qui vous apporte entre 75 et 100 kcal, soit parfois plus qu’un yaourt classique. Quant au taux de matières grasses, il varie de 0 % à 2,5 % selon les recettes.
On évite également les produits aux listes d’ingrédients trop longues, parsemées d'épaississants comme les amidons transformés ou d'arômes de synthèse. Plus c’est simple, mieux c’est pour votre corps !
À qui profite vraiment cette mode des protéines ?
Ne jetons pas pour autant le bébé avec l'eau du bain : ces produits ont de vrais avantages pour certaines catégories de personnes. Ils sont ainsi formidables pour les personnes âgées qui ont souvent du mal à consommer assez de viande ou d’œufs pour protéger leur masse musculaire.
Un pot de Skyr en dessert, c’est une aide précieuse pour éviter la sarcopénie (la fonte des muscles).
Ils sont aussi très pratiques pour les sportifs après une séance ou pour ceux qui ont un appétit d'ogre et cherchent un effet « coupe-faim » naturel grâce à la densité du produit. Mais pour la majorité d’entre nous, un bon fromage blanc nature ou un yaourt classique, éventuellement agrémentés d’une pomme pour les fibres et le croquant, font parfaitement l’affaire sans vider votre portefeuille !
Rappelez-vous : le plaisir de manger doit rester un acte simple, accessible et surtout dépourvu de stress.
Allez, les amis, mettez ces conseils en application, et regardez bien la vidéo qui accompagne cet article !
Bon visionnage !
Posté le 11 fevrier 2026 par Dr Jean-Michel Cohen

Comment bien maigrir ? Si mon job est de vous aider, c'est aussi de vous prévenir : le chemin de la minceur est pavé de bonnes intentions qui finissent souvent en cul-de-sac. Pour réussir, il ne s'agit pas de lutter contre son corps, mais de comprendre comment il fonctionne. Voici les sept erreurs qui ruinent vos efforts, et surtout, comment les transformer en victoires !
Halte au « trop vite, trop fort » et aux interdits inutiles
La première erreur, et sans doute la plus courante, c’est de vouloir attaquer trop fort dès le premier jour du régime. On s’affame, on saute le petit-déjeuner et on se contente de trois feuilles de salade le midi.
Résultat ? Une rupture psychologique inévitable au bout de quelques jours, suivie d'une culpabilité dévorante qui vous pousse à faire pire qu'avant.
Pourquoi ? Parce qu’on diabolise des aliments essentiels. Le pain n’est pas votre ennemi : à 250 calories aux 100 g, il ne pèse pas plus qu'une côte de bœuf. Le chocolat ou une boule de glace ne sont pas des péchés mortels, mais des plaisirs qui évitent la frustration.
Dans mon programme Savoir Maigrir, je m'entête à garder ces aliments car une alimentation qui interdit tout est une méthode qui échoue toujours.
Ne devenez pas un ermite et lâchez cette balance !
Se couper de la vie sociale est une bêtise monumentale. Refuser un dîner chez des amis ou snober la cantine avec les collègues ne tiendra pas sur la durée. Entre les anniversaires, les fêtes et les vacances, la vie est une suite d'événements conviviaux.
L'astuce n'est pas l'exclusion, mais la gestion des quantités et l'utilisation de repas de compensation le lendemain. Parallèlement, arrêtez de vous focaliser sur le chiffre de la balance tous les matins.
Votre poids fluctue selon l'eau, le muscle ou même la température. Si vous ne rentrez plus dans votre jean mais que le poids ne bouge pas, c'est peut-être simplement une bascule de masse.
Fiez-vous à votre miroir et à vos mensurations plutôt qu'à une machine parfois menteuse.
Le sommeil et le mental : vos alliés invisibles
L'impatience et la culpabilité post-écart sont les poisons de votre volonté. Un craquage sur un gâteau ? On efface le tableau et on repart de plus belle le lendemain, sans se flageller !
Enfin, ne négligez jamais votre oreiller. C'est purement biologique : si vous dormez trop peu, vous ne sécrétez pas assez de leptine (l'hormone qui coupe l'appétit) et vous produisez trop de ghréline (celle qui donne faim)....
Le stress et le manque de sommeil sont des facteurs de prise de poids bien réels qu'aucun régime drastique ne pourra compenser. Apprenez à vous coucher la tête vide et à respecter votre rythme naturel pour laisser votre métabolisme travailler pour vous.
Allez, les amis, mettez ces conseils en application et pour ce faire, regardez bien la vidéo qui accompagne l’article.
Bon visionnage !
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La méthode Cohen est un accompagnement minceur permettant une perte de poids sans se faire violence, avec les aliments que vous aimez. Pour perdre ses kilos et réussir son régime, pas besoin de s’affamer. Pour Jean-Michel Cohen, le plaisir est la clé du succès minceur et vous le verrez dans vos plans de repas. Le programme minceur mis en place par le Dr Jean-Michel Cohen, va vous apprendre la nutrition et vous aidera à devenir autonome pour conserver votre poids idéal.